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Interview de Kek

Interview de Kek
Pour vous présenter, si vous étiez...
Une couleur ?
Euh, le bleu de mon blog ? Je ne sais pas pourquoi, c'est une couleur que j'utilise souvent inconsciemment, donc je dirais celle-là.

Une forme ?
Un triangle qui correspondrait à 3 passions : la programmation, la musique et le dessin.

Un outil ?
N'importe quel outil pour travailler le bois. Si je devais changer de métier je ferais un truc en rapport avec le bois.

Un chiffre ?
6, un chiffre qui m'a accompagné toute ma vie jusqu'ici.

Un livre ?
L'ingénu de Voltaire

Une femme ?
Simone Giertz, une jeune femme qui fait des robots complètement débiles.

Un homme ?
D'après mon carnet de santé j'en suis un, donc je dirais moi.

Quelle question n'aimeriez-vous pas que l'on vous pose ?
Un truc à propos de Flappy Bird.

Est-ce que vous n'en n'avez pas marre de buller ?
Je glande très rarement !

Quel auteur de BD auriez-vous aimé interviewer ?
J'ai la chance d'avoir pu discuter avec énormément d'auteurs de BD dont je suis fan, mais je dirais Gotlib !

Est-ce que vos parents savent que vous êtes dessinateur de BD ?
Bien sûr. Ce n'est pas mon métier, mais c'en est un, je vois pas pourquoi il faudrait le cacher ? Ils sont fiers que je fasse des albums.

Avez-vous déjà réglé des comptes à travers vos BD ?
C'est assez lâche mais ça m'est arrivé oui, plutôt au travers de mon blog il y a quelques temps.

Quelle case vous manque-t-il ?
Aucune jusqu'à présent !

Est-ce que vous êtes casé ?
Je déteste ce terme en parlant d'une relation.

Y-a-t-il une vie après le festival de BD d'Anzin-Saint-Aubin ?
Oui, elle redémarre quelques jours après, le temps de récupérer.

A quel puits puisez-vous votre inspiration ? Puits de lumière ? Puits de science ? Puy du Fou. Puis, c'est tout...
Le puits de la recherche, c'est en cherchant des trucs que je trouve l'inspiration, soit en déformant un truc existant, soit en le poussant à l'extrême, soit en faisant l'inverse etc.

Est-ce que vous avez l'adresse de Virginie ?
Non, je n'ai aucune nouvelle depuis plusieurs années maintenant. J'ai toujours son numéro de téléphone et son mail, mais je ne cherche pas à la joindre, et elle non plus !

Quelle est votre actualité ?
En BD je n'ai rien de prévu à part faire des planches sur mon blog. Sinon j'ai pas mal de jeux qui devraient sortir en application mobile cette année, j'arrête progressivement de travailler pour des clients pour faire mes propres projets personnels. On verra si ça fonctionne, je pense que oui ! En tout cas je ferai tout pour.

Pourquoi avoir choisi un héros qui a votre tête ?
Ce n'est pas un héros, c'est moi. Je raconte des BD autobiographiques, c'est pratique je n'ai rien à inventer. Il a cette tête parce qu'à l'époque où j'ai appris à dessiner j'avais les cheveux rasés. Du coup c'est resté.

Qu'est-ce qui vous passionne dans les « moments chiants de la vie » ?
Le fait que ça arrive à tout le monde. J'ai eu une révélation il y a très longtemps dans une BD de Carali, qui se plaignait du rideau de douche qui se colle à la peau. Je me disais « ah ouais c'est clair ! » et ça m'avait bien fait marrer. Je me suis mis à en rechercher plein, sans tomber dans le cliché de l'orteil qui se cogne contre un meuble.

Que représente pour vous Le Festival de la BD d'Anzin-Saint-Aubin ?
Un festival que j'ai passé avec Carali & Ivars, 2 auteurs que j'aime énormément et avec qui j'ai grandi. Je lis le Psikopat depuis le début quasiment. C'est la première fois que je faisais un festival avec eux, et pour moi c'est un peu comme si j'avais passé un week-end avec Dorothée et Goldorak.